OCEANA URGES TO PROTECT 40 MARINE SPECIES UNDER CITES LISTINGS

   

Oceana supports the banning of the international trade of bluefin tuna and asks for 8 shark species and 31 red and pink coral species to be regulated

A group of Oceana scientists and campaginers is currently at CITES Conference of the Parties in Doha, Qatar

Oceana urges to protect 40 marine species under CITES listings, including banning bluefin tuna international trade under Appendix I and regulating the trade of 8 shark species and 31 red and pink coral species through Appendix II. A group of scientists and campaigners of the international marine conservation organization arrived yesterday at Doha, Qatar. Oceana experts are attending there the 15th Conference of the Parties of CITES (Convention on International Trade in Endangered Species), which prevents species from extinction as a result of international trade.

Atlantic bluefin tuna has been proposed for listing under Appendix I of CITES as illegal fishing and international trade are driving this species toward collapse. Bluefin tunas are among the most valuable fish in the world, and their meat used in sushi and sashimi. In the last few years, nearly all of the declared bluefin tuna caught in the Mediterranean has been exported overseas. Western Atlantic bluefin tuna stock has been reduced by more than 82%. Oceana and MarViva urge its inclusion under Appendix I, which bans commercial international trade for species who are almost threatened with extinction.

Eight shark species have been proposed for listing to Appendix II of CITES, which would imply the need for export permits. The international demand for shark products, particularly their fins, is driving many shark populations to the brink of extinction. For this reason, Oceana supports the listing of oceanic whitetip and scalloped hammerhead sharks, plus four “look-alike species” –dusky, sandbar, smooth hammerhead and great hammerhead sharks-, as well as porbeagle and spurdog.

The thirty-one species of red and pink corals have been proposed for listing on CITES Appendix II by the United States and the European Union. These corals are intensively exploited to supply international demand for jewellery and other products, and their removal deprives other marine species of food and shelter. Since the 1980s, landings have declined more than 60-80% and the populations of the polyps have declined roughly 80-90%. Oceana supports their inclusion in CITES Appendix II, since it is needed to ensure the future of these species and the marine habitats they provide.

See Oceana microsite on CITES and download materials on each species: www.oceana.org/cites

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  1. Stéphan ()

    One more article from the French Press : a regional newspaper of the North see area!
    Le thon rouge aura-t-il droit de CITES ?

    Le sort du thon rouge, victime de son succès mondial sous forme de sushi, pourrait se jouer d’ici au 25 mars à Doha. C’est dans la capitale du Qatar que la communauté internationale doit en effet décider si elle en interdit ou non le commerce dans le cadre de la CITES, la Convention sur le commerce mondial des espèces menacées d’extinction.

    La bataille s’annonce rude. Les 175 États signataires de la Convention sur le commerce international des espèces menacées d’extinction (CITES), réunis jusqu’au 25 mars à Doha (Qatar), doivent s’accorder sur l’interdiction ou non de la pêche au thon rouge.
    Une proposition déposée par la principauté de Monaco et qui doit être débattue à partir de demain suggère en effet l’inscription de ce grand prédateur marin à l’Annexe I de la CITES (lire ci-dessous), ce qui empêcherait totalement les exportations- importations de Thunnus thynnus jusqu’à une reconstitution constatée des populations. « Si on interdit le commerce international à Doha, tous les scientifiques s’accordent pour dire que le thon a une chance de se reconstituer. Mais si on attend encore deux ou cinq ans, ce sera trop tard. Non pas que le thon va disparaître, simplement il n’y aura plus de pêcheries viables », assure Sue Lierberman, du Pew Environmnent Group.

    Jusqu’à 120 000 E pièce Si la CITES en vient à se pencher aujourd’hui sur le thon rouge, comme elle le fit autrefois sur le tigre ou l’éléphant, c’est que les pays pêcheurs se sont avérés incapables ces dernières décennies de réfréner leur appétit pour un poisson qui peut atteindre jusqu’à 120 000 E pièce au Japon.
    Monaco justifie sa proposition par la disparition des deux tiers des stocks en Méditerranée entre 1957 et 2007 et de 82 % en Atlantique ouest entre 1970 et 2007.
    La principauté peut compter sur le soutien des États-Unis et de l’Union européenne, même si cette dernière, pour ménager ses pêcheurs, préconise une entrée en vigueur différée de la mesure jusqu’en novembre 2010, officiellement pour attendre l’avis scientifique de la Commission internationale pour la conservation des thonidés de l’Atlantique.
    Mais le Japon, qui achète 80 % des thons rouges pêchés dans le monde, a pour sa part engagé un marathon diplomatique dans toutes les capitales et fera tout pour barrer la route à la proposition monégasque. « L’objectif de la CITES est de protéger les espèces en danger et d’empêcher leur extinction, mais je ne pense pas que le thon rouge entre dans cette catégorie », estime le porte-parole du gouvernement nippon qui assure pouvoir compter sur la Chine dans son combat.

    Posted March 17, 2010 at 12:51 pm | Permalink135

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